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  • Mehdi MIALI

On fait le bilan !

Faire le bilan du bilan (de compétences), vaste programme.


Si l’on essaye de commencer par un bilan comptable, il est utile de préciser que s’agissant d’une prestation destinée à la population active nous avons donc environ 30 millions de personnes potentiellement concernées.

Quand on sait en plus, qu’il est finançable par le CPF, l’employeur, ou le pôle emploi alors cela nous donne un peu la mesure de ce marché en constante progression. Pour terminer sur ce bilan comptable il est utile de préciser que les 24h de bilan sont généralement facturées dans une fourchette de 1800€ à 2000€.


En poursuivant par le bilan historique, on peut préciser que si le bilan de compétences s’est vu législativement baptisé ainsi au début des années 90, il a commencé à se dessiner plus tôt, dans les années 80. A un moment où nous assistions à une montée du chômage combinée à une restructuration de nos industries (notamment textile et sidérurgie), il a fallu développer un outil permettant d’évaluer les qualifications et compétences afin de pouvoir faire évoluer les salariés et les demandeurs d’emploi vers de nouveaux métiers.

Il a permis de mettre en évidence des « savoir-faire » qui n’étaient pas reconnus par un diplôme ou une qualification professionnelle mais qui pouvaient être transférés vers un autre environnement de travail.

Alors oui en 1991 le terme BILAN de compétences était complètement adapté à cette démarche, à ce processus de capitalisation des savoirs.

Mais en 2021 ? Ce nom peut prêter à confusion et il est important de clarifier ce qui se cache derrière et de faire le bilan des chemins possibles.


Pendant un bilan de compétences, nous allons pouvoir notamment :

  • Faire le point sur nos parcours (scolaires, professionnels, associatifs …)

  • Faire émerger, structurer et expliciter les compétences acquises durant ces parcours

  • Mettre en évidence nos besoins, priorités et motivations

  • Apprendre à identifier et comprendre nos traits de personnalité

Grace à cette approche de bilan et de synthèse, nous allons pouvoir :

  • Améliorer notre confiance dans nos compétences

  • Envisager et valider des parcours professionnels

  • Définir les actions nécessaires pour la réussite de ces parcours

Si on y ajoute les impacts indirects de la prise en considération de nos compétences, on comprend aisément que le champ des possibles dans un bilan est vaste et qu’il est donc primordial que l’objectif soit clairement défini et partagé lors de la première séance. Il est tout aussi important que l’accompagnement se réalise selon un processus défini et en même temps flexible.


« Si le processus mène au résultat, ce dernier n’est mesurable que si l’objectif a été clairement défini en amont »


"Défini et flexible ?" , je m’explique, nous allons toujours passer par les mêmes étapes mais nous n’y consacrerons pas toujours le même temps et nous adapterons aussi les outils pour les rendre pertinents au regard de l’objectif.




Ce champ des possibles induit aussi une grande diversité de profils des consultant.e.s en bilan de compétences, vous pourrez y croiser des personnes issues de la psychologie, des RH, de l’entreprenariat, et même des anciens industriels. Les outils et les exercices peuvent aussi évoluer selon le contexte et les consultant.e.s et permettre des échanges dynamiques, constructifs, et participatifs.


Le bilan de ce post est que vous trouverez donc forcément l’accompagnement qui vous convient et pour savoir si celui de Rhizam est celui-là il ne vous reste qu’à nous contacter sur contact@rhizam.fr


#transitionpro #bilandecompétences #CPF #Rhizam


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